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  • Comment choisir une pergola ?

    La pergola est la solution idéale pour profiter de son jardin tout en étant protégé du soleil. Le choix étant vaste, vous trouverez dans cet article une synthèse des différents types de modèles et de matériaux disponibles sur le marché.

    Définition de la pergola

    Une pergola est une construction légère composée de poteaux verticaux – souvent au nombre de 4 – sur lesquels reposent des poutres horizontales (les traverses), formant le toit de cet abri. En plus d’offrir un espace de détente, la pergola est aussi utilisée comme support pour les plantes grimpantes.

    pergola.jpgLes différents types de pergola : adossées, autoportées ou démontables

     Il existe plusieurs modèles de pergola :  

    -       Les pergolas adossées, qui sont fixées à la façade de la maison. Elles sont souvent employées pour recouvrir tout ou partie d’une terrasse. A ne pas confondre avec la marquise, qui est un petit auvent avant tout décoratif.

    -       Les pergolas autoportées, dont on distingue quatre types : la tonnelle, la gloriette, la Gazebo, et la Carport.

    -        Les pergolas démontables : elles peuvent être adossées comme autoportées. Il s’agit la plupart du temps d’une installation composée d’une toile maintenue par des piquets (store, auvent, tonnelle pliante).

    Les matériaux des pergolas

    Différents matériaux sont proposés sur le marché. Votre choix de matériau devra se faire en fonction de vos besoins ainsi que de vos goûts.

    ·         Le bois : intemporel,  chaleureux et solide, ce matériau s’intègre à merveille dans un jardin. Il sera en revanche nécessaire de le traiter tous les ans pour lutter contre l’humidité et les insectes. 

    ·         Le PVC : imperméable et facile d’entretien, la pergola en PVC offre également une bonne résistance face à aux éléments. En revanche, sa durée de vie n’excède pas les cinq ans. Elle reste néanmoins la solution la moins onéreuse.

    ·         Le fer forgé : dans ce matériau, votre pergola apportera tout de suite une touche de classicisme et de romantisme à votre jardin. Attention donc à choisir une teinte en concordance avec le style de votre jardin. Le fer forgé offre une bonne durée de vie, à condition qu’il soit bien traité contre la rouille.

    ·         L’aluminium : ce matériau convient surtout aux maisons ayant adopté un style moderne. Il offre des propriétés imperméables et thermiques de premier plan. 

    Montage : en kit ou sur mesure ?

     Vous venez de choisir le matériau de votre pergola, il vous reste maintenant à déterminer si vous la préférez en kit ou sur mesure. Le premier choix offre l’avantage d’une installation rapide (deux à trois jours maximum), tandis que le sur-mesure permet de disposer d’une pergola unique et conçue dans les règles de l’art par un professionnel.

    Combien ça coûte ?

    En règle générale, il faut compter entre 200 et 10.000 euros pour le coût d’une pergola. Cet écart de prix peut s’expliquer par la diversité des types de pergolas, de matériaux et d’accessoires qui existent sur le marché.

     

  • Quel bois de chauffage choisir pour votre poêle ?

    L’automne s’installe en France, ce qui signifie que votre poêle à bois va pouvoir reprendre du service. Mais savez-vous quel bois choisir pour une combustion et un rendement plus efficace ?

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    Quel bois utilisé dans votre poêle à bûches ?

    Différents critères doivent être pris en compte selon un menuisier à Perpignan que nous avons interrogé, lors du choix de votre bois de chauffage.

    Le premier, et non des moindres, est de s’assurer que le bois que vous allez utiliser est bien sec. C’est bien connu, plus un bois est sec et plus vite il prendra feu, et meilleur sera son rendement. A l’inverse, un bois vert dégagera beaucoup moins d’énergie et contribuera à la formation de goudron dans le conduit de votre poêle.

    Si vous envisagez de stocker du bois en vue de le brûler dans votre poêle, aménagez un espace à l’abri et au sec où vous pourrez entreposer les bûches pendant deux ans, temps nécessaire pour sécher le bois. Par contre, évitez de les placer sous une bâche, car en coupant la circulation de l’air, le phénomène de condensation augmentera l’humidité du bois.

    Pour vérifier en quelques gestes que le bois est sec, il suffit de regarder si la bûche est fendillée, et s’assurer qu’elle ne présente aucun champignon ni trace de moisissures. Vous pouvez aussi vérifier au bruit en entrechoquant deux bûches entre elles. Un bruit trop sourd vous indiquera qu’elles sont encore humides.

    Le second critère concerne le choix du bois et de l’essence.

    De manière générale, on préférera le choix des feuillus durs (frêne, chêne,  hêtre, châtaignier, noyer, charme, fruitiers, …), plus adaptés pour l’approvisionnement des appareils de chauffage domestique que les résineux et les feuillus tendres (sapin, pin, épicéa, peuplier, saule mélèze, etc.), qui ont tendance à brûler plus vite.

    Pour vous aider à vous y retrouver dans cette pléthore de choix, la norme NF distingue deux groupes d’essence. Ce classement est établi selon la quantité de chaleur fournie par une essence à volume égale.

    Les essences du groupe 1 

    Ce premier groupe réunit les essences dites « dures » : le charme, le chêne, le hêtre, le frêne, l’orme et l’érable. Elles offrent un pouvoir calorifique particulièrement élevé en raison d’une combustion très lente.

    Les essences du groupe 2 

    Ce second groupe rassemble le châtaignier, le merisier, le robinier (ou faux acacia), le bouleau, ainsi que les arbres fruitiers. Offrant un pouvoir calorifique faible à moyen, ces essences se consument  assez rapidement, ce qui s’avère avantageux quand on cherche à chauffer une pièce rapidement. Attention toutefois au châtaignier qui éclate en brûlant

    Vous aurez peut-être remarqué l’absence des bois résineux dans ce classement NF. Aucune réglementation n’interdit la consommation de ces essences, mais il faut savoir qu’elles sont rarement vendues en raison des gaz qui émanent lors de la combustion et qui conduisent à la formation de dépôts dans le conduit de cheminée.  Peu recommandée pour les poêles à buches, la combustion du bois de résineux implique de s’assurer qu’il est bien sec et contient peu ou pas de résine pour réduire l’encrassement et vous éviter de trop nombreux entretiens dans l’année. 

     

     

  • Maçonnerie : gagner du temps avec la pose d'un béton auto-plaçant

    Il s’agit d’un béton qui a la particularité d’être extrêmement fluide, lorsque l’on vient couler la dalle de beton pour un ouvrage, celui-ci facilitera sa mise en œuvre. Pour les professionnels, c’est une révolution dans le domaine de la construction car, cela leur demande moins d’efforts physiques et leur fait gagner du temps sur la vibration du béton.

    Pour obtenir du béton auto-plaçant, la composition et le dosage beton sont pratiquement les mêmes que pour un béton ordinaire. Pour un béton fluide, Il vous faut réunir les ingrédients suivants :

     

    • - Ciment,

    • - Sable,

    • - Adjuvants (super plastifiant)

    • - Fines (minéraux millimétriques)

    • - Eau de gâchage

    Quand on souhaite ajouter une spécificité au béton comme obtenir une certaine maniabilité du produit, les adjuvants qui sont des composants chimiques, sont indispensables pour obtenir le résultat attendu. La présence d’adjuvant dans la recette ne doit pas excéder 3 % du dosage total.

    Quelques conseils de maçon

    Le béton auto-plaçant est livré de la même façon que le béton classique, c’est-à-dire par voie routière en camion. Une fois sur place, il faudra procéder par étape afin d’obtenir un résultat de qualité.

    Selon un maçon de Perpignan, pour que le chantier se passe dans les meilleures conditions possibles, vous devrez prendre les précautions suivantes :

    - Vous devrez prévoir un coffrage des plus solide pour qu’il soit en mesure de contenir la dalle de béton. Selon la superficie et le volume voulu, la densité du béton peut parfois casser le coffrage si celui-ci n’est pas assez résistant.

    - Le béton contenant déjà un composant chimique appelé « super plastifiant », il ne faut surtout pas ajouter d’eau pour le rendre plus maniable qu’il ne l’est. L’ajout d’eau peut avoir des conséquences sur la tenue du béton dans le temps (durable), sa résistance et sa qualité. L’ajout d’eau non nécessaire peut provoquer une défaillance de l’ouvrage au niveau l’armature, des fissurations, un vieillissement prématuré du sal…

    -  Pour avoir un béton sans bulles d’air, il faudra modérer la vitesse à laquelle vous coulez le béton dans le coffrage ainsi que la hauteur à laquelle vous le coulé.

    - Une fois le béton coulé et encore frais, vous devez appliquer un produit de cure afin de retarder l’évaporation de l’eau trop rapide pour empêcher la création de fissure.

    Voilà ! Désormais,le béton auto-plaçant n’a plus de secret pour vous. Donc si jamais-vous avez l’intention de faire poser un abri de jardin ou de réaliser une extension de la maison…, qui ne demande pas trop d’effort fort physique mais qui vous face gagner du temps, la solution est toute trouvée !